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the News With 3 to 7 Year-Olds
by Sydney Gurewitz Clemens
Chers amis,
Après tout évènement
important, la répétition à la télévision assure aux enfants que
quelque chose d’important est entrain de se produire, assez important
pour capter l’attention de tout le monde.
Il est important,
je crois, que professeurs et parents de jeunes enfants leurs permettent
d’exprimer ce qu’ils ressentent. (Malheureusement, il y a des gens
qui pense que les enfants, dans leur innocence, ne sauront rien
de ces évènements importants…..)
Les recommandations
suivantes sont basées sur ce que j’ai fait avec des enfants et ferais
cette semaine au sujet de la situation qui nous préoccupe. (…) Il
est difficile pour la plupart d’entre nous d’avancer vers un sujet
comme celui-ci, ou la mort, ou un tremblement de terre, ou une inondation
ou… mais les enfants à qui nous enseignons ont besoin de quelqu’un
pour les aider à déballer leurs pensées et leurs peurs et de leur
faire part du plan d’urgence, si nous voulons nous s’exprimer ainsi,
qui a été planifié pour eux. ( Et c’est toujours, « Tes adultes
à la maison et tes adultes à la garderie savent comment prendre
soin de toi.» Je crois de les jeunes enfants ne peuvent jamais entendre
cette phrase trop souvent.)
En cercle, (…)
je poserais une question provocante, telle que, «Est ce qu’il y
a quelqu’un qui a entendu parler de la bombe ?» et je laisserais
un long silence. (compter au moins jusqu’à 75 avant de dire quelque
chose). Probablement un enfant ou plus en aura long à raconter.
Chaque enfant doit avoir la chance d’en parler tant qu’il a quelque
chose à dire. Si vous savez que les enfants parlent longtemps, vous
pouvez séparer le groupe pour que l’exercice dure mois longtemps.
(…)
Résistez à la
tentation de corriger les erreurs alors que les enfants sont entrain
d’expliquer ce qu’ils croient.
Validez ce qu’ils
ressentent: «Beaucoup de gens se sentent ainsi.»
Prenez des notes
et gardez votre tour pour la fin, ou plus tard dans la journée si
les enfants ont besoin de bouger et ont besoin de faire autre chose.
( Si vous devez remettre votre tour, vous pouvez dire que vous aussi
avez des choses à dire mais que vous alléz les dire après
que nous sommes allés jouer dehors.) Lorsque c’est votre tour, dites
leur ce qui ce passe sans attirer l’attention sur leurs erreurs,
mais racontez la version que vous trouvé la plus juste.
Il y a des gens
qui sont fâché contre les gens qui dirige les États Unis- on l’appel
le gouvernement- et ils ont fait cette chose épeurante pour faire
peur à tout le monde. Et nous sommes surpris et avons peur, mais
il ne faut pas rester comme ça. Il faut réfléchir sur ce que nous
savons.
Nous savons qu’il
y a des adultes qui s’occupent des enfants à la maison et à la garderie.
Nous savons que
nous te garderons en sécurité.
Nous savons que
les gens sont capables de s’assoire et de parler de leurs problèmes,
et que c’est toujours mieux que frapper (ou tirer ou lancer une
bombe).
Soyez attentives
à leurs émotions, de la façon dont ils sont exprimées et de la façon
dont vous les percevez, et dites leur que vous savez qu’il y a des
gens qui ont peur, etc., mais que les adultes vont faire ce qu’il
y a à faire pour arranger les choses. Si vous avez entendu des choses
plus spécifiques, tel que, « Mon papa a dit que les enfants de New
York se font bombarder. Je ne veux pas être bombardé.», parlez du
fait que: Tes parents font tout pour te garder en sécurité,
Veux-tu que j’écrive ce que tu ressens, et l’envoyer au Premier
Ministre ? Vous pouvez alors écrire une lettre pour cet enfant,
et tout autre, disant ce qu’il ressent, et l’envoyer à la bonne
personne.
Vous pourriez
aussi suggérer à l’enfant de faire un dessin et montrer ce qui lui
fait peur, ou montrer la façon dont il veut que ce soit.
Votre travail,
tel que je l’ai décrit ici, est de rassurer l’enfant, en autant
que vous en êtes convaincu, que dans la situation présente, il est
en sécurité et que les gens en prendront soin. Si les enfants sont
en danger, vous devez expliquer que tous les adultes ( vous incluant)
sont responsable, non seulement de s’occuper du danger, mais de
prendre soin des enfants et le ferons de leur mieux.
(…) N’oubliez
pas que les enfants n’ont pas à être laissés sous l’impression qu’ils
sont à risque; qu’ils n’ont pas à être laissés confus sur les évènements,
et ils doivent savoir qu’il y a des gens qui s’occupe des préoccupations
qu’ils ont pour les gens qui vivent des situations comme celui d’aujourd’hui
et qui vont mettre ce qu’ils ressentent en action pour
les aider. (Je ne sais pas de quelle façon je conseillerais une
famille qui a perdu un de ses proches dans un des bombardements,
et cela me rend très triste assurément. Lorsque quelqu’un est rendu
sans pouvoir, nous souffrons tous.)
S.V.P. Prenez
la liberté de faire circuler ce poste de la façon que vous voulez,
avec ma signature. J’apprécie que vous m’en fassiez part si vous
vous en servez.
Translation by
Sylvie Martel, Directrice pédagogoique,
C.P.E. Les Mousses du Mont, 1750 Roberval
Saint Bruno, Québec J3V 3R3
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